AMETIST soutient les associations qui se mobilisent  contre la décision voulue par le Gouvernement de rendre obligatoire l’administration de 11 vaccins aux tous petits.

La banalisation de la vaccination a fait oublier au public et aux institutions deux aspects très importants du débat :

1/ Un vaccin n’est pas un acte anodin. De nombreux effets secondaires peuvent y être associés. La liste de ces effets secondaires figure sur chacune des boîtes.

Lorsqu’un enfant réagit mal à un vaccin, les parents ne pourront pas se retourner contre le laboratoire fabriquant : ils étaient prévenus !

2/ En raison de cela, le vaccin, n’échappe pas au droit médical et notamment à la loi dite « Kouchner » de 2004 selon laquelle le consentement du patient est nécessaire avant tout acte médical. A cette liberté du consentement, s’ajoute un autre droit : l’inviolabilité du corps humain, reconnu par l’article 16-1 du Code Civil.

Ce sont là des droits fondamentaux.

Il y a donc une contradiction dans la loi, qui d’un côté, oblige sous peine de prison les parents à faire vacciner leurs enfants et de l’autre les autorise à faire valoir leur consentement pour tout acte médical.

Que disent les juges dans ce cas ?

Ils sont bien embêtés.

Dans le cas de Jacques Bessin, qui a été traduit en justice pour ne pas avoir fait vacciner ses enfants, un non-lieu a été requis.

Obtenir la liberté vaccinale

Si la politique vaccinale des autorités était expliquée, adaptée à chacun et que les victimes étaient prises en compte, l’adhésion à la vaccination serait beaucoup plus sûre.

Mais au lieu de proposer une politique vaccinale intelligente à la hauteur des attentes d’un peuple libre, les autorités préfèrent utiliser la répression !

Guidées par des intérêts économiques qui se moquent bien de la santé des citoyens, elles ont fini par vouloir passer en force. Ce faisant, elles risquent de braquer tout le monde. Et de créer de vastes réseaux de résistance.

Il y a bien des manières de résister à la volonté du Gouvernement.