Obligation vaccinale: stop aux conflits d’intérêts des big pharmas!

Les conflits d’intérêts des promoteurs de l’obligation vaccinale sont une plaie ouverte qui gangrène le système de santé français. Pourtant la loi est stricte et la transparence n’est pas une option. Qu’importe, semblent penser de nombreux médecins, journalistes, média, politiques engagés dans une communication sans fard sur l’obligation vaccinale. Les liens entre les décideurs et les big pharmas doivent être clairement exprimés au public devant lequel le professionnel communique.

L’obligation vaccinale est un enjeu majeur pour l’ensemble des acteurs de l’industrie pharmaceutique qui sont côtés en bourse.

Quelle que soit la communication sur la vaccination : conférence, interview, écrite, télévisuelle. L’article pour mémoire est le L.4113-13 du Code de santé publique. Pourtant si communication il doit y avoir sur l’obligation vaccinale, autant savoir qui parle et au nom de quel laboratoire.

Car ne soyons pas naïfs, les enjeux financiers sont tels qu’il est illusoire de penser rester objectif lorsque l’on participe de près ou de loin au fonctionnement d’un laboratoire pharmaceutique impliqué dans la fabrication des vaccins concernés. Un médecin parisien a été condamné pour avoir omis de respecter les textes législatifs. Mais tous les communicants respectent-ils la loi ? Nous en doutons. La télévision, les journaux, sont-ils rappelés à l’ordre par… l’ordre des médecins dont c’est l’une des missions ?

Des exemples concrets de conflits d’intérêts

Pour frapper fort autant commencer par le sommet de la pyramide qui, comme disait Napoléon, contemple des siècles de flirt avec les laboratoires pharmaceutiques. La ministre de la Santé ne peut pas ignorer que son mari, Yves Lévy est le directeur de l’INSERM (l’Institut national de la santé et de la recherche médicale). 

Depuis 2017, l’INSERM est constitué de plus de 280 pôles de recherche dont 9 sur 10 sont inclus dans les hôpitaux et les universités. Le but de cette structure est bien de travailler plus et mieux, de manière indépendante sur la recherche médicale. N’est-on pas ici dans le cadre de la violation du Décret no 2017-1088 du 29 mai 2017 ? 

D’ailleurs l’obligation vaccinale est portée par les collaborateurs que dirigent M Lévy, personne la plus proche (familialement) de la ministre. Les recherches de l’INSERM portent sur la mise au point de vaccins contre le sida et l’hépatite (ANRS), l’institut supervise aussi le « Vaccine Research Institute ». 

Ces organismes défendront bec et ongles l’obligation vaccinale dont elles tireront des bénéfices financiers incommensurables.

Comment se comportent les défenseurs de l’obligation vaccinale?

Le professeur Lelièvre Jean Daniel qui travaille avec le directeur de l’INSERM cité plus haut défend devant le parlement la vaccination obligatoire en oubliant (volontairement ?) de présenter ses liens avec les firmes directement impliquées dans la réussite commerciale dopée par la vaccination obligatoire (dont GSK qui commercialise pour plus de 5 milliards d’euros de vaccins en 2016), ou encore MSD, Gilead, et ViiVHealthcare, spécialisé dans la mise sur le marché de médicaments pour traiter le VIH. 

S’il était le seul, le problème serait sans importance ou presque, mais les lobbies fonctionnent avec l’apport de nombreux intervenants. Des centaines de médecins oublient systématiquement leurs liens avec les industriels et les laboratoires pharmaceutiques.

Sont-ils les VRP gris (ou noirs) de ses immenses puissances financières qui commercialisent les vaccins et sont cotées partout dans le monde ?

Comment fonctionne Transparence-santé?

La loi du 29 décembre 2011 a été votée pour renforcer la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé. Elle est censée garantir l’indépendance des décideurs politiques, institutionnels, chercheurs, étudiants, associations, médias, etc.

Ils se doivent de prendre des décisions en termes de santé tout en prévenant leurs interlocuteurs de leurs liens directs avec l’industrie pharmaceutique. Son crédo c’est la transparence ! Entendons-nous !

Les liens entre les industriels du secteur de la santé en général ne sont pas toujours des liens financiers. Les services de recherche et de développement (les R ET D) des entreprises créent des liens étroits indispensables avec les experts et les services marketing tels que journaux, web, médias, politiques. Le progrès thérapeutique est à ce prix, mais la transparence doit rester la norme.

Les lien DOIVENT être connus de tous

La base de données publique « Transparence – Santé » vous autorise à consulter, vous et vos amis l’ensemble des personnes en relation avec les laboratoires pharmaceutiques par exemple.

Vous écoutez une émission de télévision prônant la vaccination obligatoire par le Gardasil par exemple, vaccin soupçonné d’accélérer l’apparition du cancer du col de l’utérus. 

Vous vous rendez sur le site « Transparence-santé » et si le communicant est lié à des laboratoires pharmaceutiques et l’a déclaré vous trouverez son nom et ses liens d’intérêt dans le site 

Ces liens sont financiers ou bien conventionnels, mais même en cas d’avantages en nature la contrepartie existe forcément. On n’est pas invité à un congrès en tant qu’orateur avec prise en charge totale pour échanger ensuite des considérations sur la pluie et le beau temps. 

Idem pour des actions de formation gratuites aux USA dont le diplôme dispensé est affiché sur le mur du bureau. Posez-vous alors la bonne question. Pourquoi un tel discours qui s’apparente le plus souvent à de la propagande ?

A propos d’AMETIST

Depuis 1990, AMETIST réunit des parents, des acteurs privés, de médecins pour créer une dynamique avec ceux qui souhaitent soutenir les actions du Docteur Nicole Delépine.

Cette dernière propose des traitements personnalisés des cancers infantiles. Elle soutient les malades et leur famille défendant le libre choix thérapeutique.

L’un de ses objectifs est d’informer sur l’organisation et le développement de l’oncologie. L’association AMETIST a besoin de vos dons pour pérenniser ses actions.

Bien cordialement,
La Présidente de l’Association